MATHILDE MONFREUX

Danseuse - performeuse
Compagnie des Corps Parlants

© 2013 - Mathilde Monfreux
Conçu par alouette sans tête

Depuis 2005 Mathilde Monfreux donne des stages autour de la pratique du contact-improvisation.

Ces interventions ont eu lieu entre autre avec Chorescence (Grenoble), Association Des liés (Montpellier), Collectif CI (Toulouse),Collectif(...) (Die), Canaldanse (Paris), Lyon (Lieu) et également à Lièges, Vilnius, Bogota, Orléans, Riom, Marseille, Berlin, Tel Aviv...




DANSE ET CONTACT-IMPROVISATION

"Le contact improvisation (CI) pourrait se définir comme une danse-sport qui naît de l'écoute et du contact physique entre deux ou plusieurs partenaires; un jeu d'exploration gestuel et sensoriel qui s'invente à chaque instant, prend les qualités les plus variées, et demande à être vécu et partagé, tel un dialogue.
Née d'une exploration des forces physiques se jouant entre deux corps en mouvement,
cette pratique peut devenir relativement physique. Elle puise alors sa force dans la finesse de nos perceptions et l'utilisation du momentum. Proche des arts martiaux et des techniques d'éducation somatique, sa pratique régulière enrichit la conscience corporelle, relâche les tensions inutiles et donne confiance, force et stabilité au corps en mouvement.
Elle permet aussi de redécouvrir le goût du jeu et ouvre à un tout autre mode de communication."
I.Uski




ENTRAÎNEMENT EN DOJO

Public débutant et initié

L’équipe – et la notion d’entraînement – font référence au sport .
Cela fait référence aussi au jeu. Retrouver le ludisme de l’enfance.
Jouer le jeu de quelque chose. Jouer le jeu d’une non-compétition.
On court après quoi alors ?
Le goût d’un engagement total de l’individu à un but commun, partagé.
Le seul but étant celui d’être ensemble, et d’aller au bout d’une partition tout en goûtant les interstices qu’elle propose.
Cette proposition s’inspire de l’underscore de Nancy Stark Smith – et de sa faculté par un cheminement organique à relier les consciences individuelles et collectives.
La partition de ce stage s’appuie sur les notions de dépense, de répétition, sur l’essai, l’échec, les ruptures ( de mode, d’énergie, de configuration, de couleurs…), sur des enchaînements de séquences, d’actions, de figures.




LE FLUX GRINCE T-IL ?

Public initié

Ce stage, tout en abordant des notions basiques de la pratique du contact improvisation en groupe s’intéresse aux questions de la lisibilité, du flux et des ruptures.
Il propose de développer notre capacité à construire et déconstruire de l’organisation.
La pratique du contact-improvisation peut être une source inépuisable de pratique et d’observation des libertés et des choix, où le dépassement des limites de perception de son propre corps en relation aux autres, au temps et à l’espace peut être un moteur de plaisir et d’émancipation très puissant.
Ce stage propose des situations d’improvisation, où « la structure », est là pour offrir des repères de temps et d’espace. Ces écritures simples permettent de venir interroger le pratiquant de contact-improvisation sur ses habitudes, et questionner les notions « de jeu et d’interprétation / de dramaturgie / de la reconnaissance de ce qui se joue ». Ici se frottent en particulier flux collectif et instincts personnels.



DE QUEL TROU SORT LE MOT ?
Ce stage propose de mettre en lien la voix, le corps et l’imaginaire.
Il s’appuie sur de nombreux exercices de parole automatique, d’écriture automatique,
de mouvement authentique, de bmc, d’exercices de manipulation en duo ou à plusieurs.


Tout public

Mêler le verbe et le corps archaïque
La pulsion et l’organisation.
De quel trou sort le mot ?
Pensées éliptiques et danses déchirées.
Collision de mémoire et de couche. D’époques.
Danser comme poésie.
Déconstruire. Ecrire.